Une dizaine d'expos à découvrir aux quatre coins de la métropole pour fêter l'arrivée du printemps.

〰 «Portraits intimistes», Donigan Cumming, JJ Levine, George Steeves et Andrea Szilasi à la galerie La Castiglione. Du 3 avril au 11 mai.

JJ Levine, Boyfriends in bed.

JJ Levine, Boyfriends in bed.

«L’exposition Portraits intimistes rassemble une sélection d’œuvres photographiques de quatre artistes qui travaillent sur le thème du corps. Dérangeantes, provocantes et transgressives, les figures ici présentées bouleversent les codes de représentation traditionnels à travers une variété de portraits intimistes.» événement facebook

〰 «Nœuds d'écoute» de Karen Trask & «Géographie multiscalaire» de Catherine Sylvain à la galerie OBORO. Du 13 avril au 18 mai.

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«Jouant avec l’échelle, le point de vue et le nombre, l’installation Géographie multiscalaire présente l’accumulation au mur de centaines de délicates pièces de porcelaine. Seules, regroupées, espacées ou alignées, ces pièces deviennent des signes visuels : suites de points plus ou moins denses formant tantôt des lignes, tantôt des masses. 

Nœuds d’écoute comprend des installations textuelles, une projection vidéo et une performance continue inspirée par "Les vagues" de Virginia Woolf. Publié à l’origine en 1931, elle l’appelait son «poème-jeu». Imaginez-moi comme Virginia Woolf avec une caméra et le désir de jouer avec des corps de texte, le corps humain, la marée, l’océan et la terre.» événement facebook 

〰 «OSMOSE - 4 femmes, 4 artistes, 4 cultures», Giorgia Volpe, Janina Anderson, Marie-Denise Douyon et Naghmeh Sharifi à la Maison de la culture Claude-Léveillée. Jusqu'au 12 mai.

Giorgia Volpe, Paysages domestiques, 2017.

Giorgia Volpe, Paysages domestiques, 2017.

«L’exposition Osmose rassemble quatre artistes femmes contemporaines qui transgressent des frontières culturelles, artistiques et personnelles dans leurs pratiques, tout comme l’osmose implique par définition un dépassement de limites.» événement facebook

〰 «Elle rêve, elle cœur, elle crie, elle coup de poing», Genvivève Cadieux-Langlois à Le Magasin - Arprim. Du 6 avril au 11 mai.

Crédit photo: Jean-Michaël Seminaro

Crédit photo: Jean-Michaël Seminaro

«Entre faire une bonne quiche et trouver une belle branche, elle fait la liste de ses rêves, de ses angoisses et des choses qui la font sentir bien. Elle marche son corps et ses mots de long en large pour draper les témoins de son passage. Geneviève Cadieux-Langlois présente une suite d’étoffes imprimées aux couleurs chatoyantes.» plus d'infos

〰 «Sequence of events», Emma-Kate Guimond à Arprim, centre d'essai en art imprimé. Du 6 avril au 11 mai. 

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«La pratique d’Emma-Kate Guimond se déploie dans un mouvement assumé entre la performance, la vidéo, le dessin et l’écriture. Par l’appropriation de divers codes issus de la danse, du théâtre, du cinéma et du design, elle explore les différents modes de performativité allant du banal et du dramatique au spectaculaire. En partant du constat que le réel et l’action performée sont indissociables, l’artiste met en œuvre des situations décalées qui interrogent le labeur physique et émotionnel dans le contexte artistique, politique et économique.» plus d'infos

〰 «Mémoire(s) de soi», Sarah Seené et Alix Galdin à la Maison Photo Montréal (Gesù). Du 17 au 30 avril.

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«Les photographes Sarah Seené et Alix Galdin réunissent deux de leurs séries de polaroids qui abordent de manière sensible et personnelle les conséquences de la mémoire au sein d'une exposition croisée.» événement facebook 

〰 «Architecture et changements climatiques à Cuba», expositions collective à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal. Vernissage le 15 avril

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«Nous avons le plaisir de vous présenter les résultats de notre atelier, réalisé dans le cadre de la thématique "éthique et pratiques de l'architecture" de la M.Arch. Nous avons eu la chance de travailler de concert avec les étudiants en architecture de l'Unversidad Central Marta Abreu de Santa Clara à Cuba, sur la vulnérabilité des quartiers informels face aux changements climatiques.

Le projet s'attarde au cas du Reparto Camacho, quartier informel au Nord de Santa Clara, où les conséquences des changements climatiques menacent la sécurité des habitants.» événement facebook

〰 «LED Flavin», Oli Sorenson à la galerie Elektra Montréal. Du 18 avril au 25 mai.

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«Oli Sorenson s’inspire des œuvres de l’artiste américain Dan Flavin, pour créer une série de compositions minimalistes à partir de tubes LED, intitulée LED Flavin. Contrairement aux propriétés statiques du gaz néon, les tubes translucides de Sorenson contiennent un fil de diodes électroluminescentes (DEL ou LED), que l’on peut animer en les reliant à un signal vidéo. De cette façon, le dispositif dynamique du LED fait défiler une palette de couleurs spécifiques à chaque tube accroché au mur pour générer une multitude de dégradés chromatiques entre chaque tube.» plus d'infos

〰 «Ne riez pas s.v.p», Karine Madran à la Galerie Perchée de La Cenne. Du 11 avril au 12 mai.

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«Par l'appropriation et la transformation d'images trouvées sur internet, l’exposition de peinture met en doute notre perception de la réalité, tout en faisant ressortir leur potentiel humoristique et ludique. Les photos trouvées sur le web, surtout sur les réseaux sociaux, teintées d'humour et d'étrange sont le point de départ des tableaux.» événement facebook

〰 «Systèmes», exposition collective à la galerie ELLEPHANT. Jusqu'au 28 avril.

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«Adam Basanta, Nathalie Bujold, Robbin Deyo, Jean-Pierre Gauthier, Philomène Longpré, Sabrina Ratté et Julia Zamboni créent des œuvres utilisant divers systèmes créatifs pour refléter les systèmes plus vastes qui nous entourent.» événement facebook

〰 «Yoko Ono: Liberté conquérante/Growing Freedom» à la Fondation Phi pour l’art contemporain. Du 25 avril au 15 septembre.

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«Yoko Ono (née en 1933) est une artiste visionnaire et précurseur avec une carrière qui s’étend maintenant sur plus de cinquante ans. Dans les années 1950, à Tokyo, elle soulève des questions originales sur l’art et la notion d’objet d’art et repousse les frontières traditionnelles entre les disciplines artistiques. Associée à l’art conceptuel, à la performance, à Fluxus et aux happenings des années 1960, elle est une des rares femmes à avoir participé à ces mouvements. Grâce à ses «instructions» (œuvres où elle propose des marches à suivre) et à ses performances, ainsi qu’à son activisme, elle crée un nouveau mode de relation avec les spectateurs en général et avec ses collègues artistes, dont son défunt mari John Lennon, en les invitant à participer activement au processus de création. Elle rapproche également deux cultures – l’Orient et l’Occident – qui se prolongent et se renforcent mutuellement dans un esprit d’innovation.» plus d'infos

〰 «STRONG(HER)», Yannick Fornacciari à Gallery Parfois. Vernissage le 18 avril.

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«Pour cette série, le photographe s’intéresse au culturisme féminin, dans une série de portraits argentiques en couleur. Devant sa caméra, les athlètes se mettent à nu, entre puissance et douceur. La série questionne notre rapport au féminin, son esthétique et les limites de ses représentations.» événement facebook

〰 «Soft Existentialism», Alexandra Levasseur et Ber Arce à la Galerie C.O.A. Du 11 avril au 18 mai.

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«Pour Soft Existentialism, l'artiste québécoise Alexandra Levasseur présente quelques peintures ainsi que les résultats d'une année d'exploration en céramique, testant différents types d'argiles et de glaçures. À travers ces nouvelles œuvres délicates, elle a revisité des sujets passés dans leur version tridimensionnelle. De la peinture aux films d'animation en passant désormais aussi par la sculpture, Alexandra continue d'explorer de nouvelles formes de médiums, ce qui lui permet de développer plusieurs dimensions de ses sujets de prédilection: l’existentialisme, le surréalisme, le mystère, le temps et le changement. Chaque média contribue à améliorer l’autre à tous les niveaux (technique, contenu et forme) et offre au spectateur différentes lectures de son message.

Soft Existentialism présente également les œuvres de Ber Arce, avec une série de «Paysages Cosmiques». Ber fait le choix du scanner en tant que médium et l’utilisation de la nature non pas comme source d’inspiration, mais comme matière première, comme élément expressif. Il nous emmène dans le monde du miniscopique, qui consiste à regarder des objets visibles à l'œil nu, mais magnifiés. Il crée ainsi une vision allégorique de l'univers, laissant également ses réactions émotionnelles devenir des anomalies digitales.» plus d'infos

〰 «Hommage au New Yorker», présenté par Le Montréaler à la Maison de la culture Notre-Dame de-Grâce. Jusqu'au 9 juin.

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«Des illustrateurs de Montréal, de Paris et de Tokyo ont mis sur pied des projets de création pour saluer l’influence de ce magazine dans le domaine de l’art visuel. Les créateurs ont eu carte blanche afin de concevoir la couverture d’un magazine imaginaire, soit Le Montréaler, The Parisianer et The Tokyoiter.» événement facebook

〰 «Architecture des forêts», Karine Demers à la galerie Marc Gosselin. Du 24 au 28 avril.

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«Installée à Montréal depuis 1997, Karine Demers a fait des études en arts visuels et en aménagement intérieur. Elle se dirige ensuite vers d'autres domaines tout en continuant à créer de façon ponctuelle. Motivée par des intervenantes convaincues des bienfaits de l'art-thérapie, elle reprit la création afin de disposer d'un outil pour maîtriser un trouble de l'alimentation. Karine Demers intègre la pratique de l'art de manière intensive depuis 2013. Inspirée par le papier comme médium, c'est en le pliant en formes simples et en très grand nombre que ses pièces se construisent. Elle travaille le papier en s'inspirant de diverses techniques empruntées aux traditions de l'origami et de la mosaïque. La lumière, sous différents angles, ajoute des effets de profondeur sur le relief des pliages.» plus d'infos