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Un premier marché d'art érotique délectable pour Les bêtes sauvages - Baron Mag
Un an après la publication du zine poético-érotique Les bêtes sauvages, Claire-Amélie Martinant remet ça en organisant un marché d’art érotique qui s’est déroulé hier soir le 14 février à la galerie Eastern Bloc. Entre photos et échanges avec l’organisatrice, découvrez le talent des créateurs montréalais.

Des illustrations de Véronique Côté aux bandes dessinées de Jimmy Beaulieu en passant par les moulages des Chattes Cosmiques ou les dildos en marbre des Désirables, la diversité des disciplines et des artisans était présente dans ce marché consacré à l’art érotique.

Deux salles, une alcôve où se succédaient une série de courts-métrages érotiques, une bande-son sensuelle; tout était réuni pour que les visiteurs explorent, s’étonnent, touchent, sortent des sentiers battus. 

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

«Je trouvais ça intéressant d’amener autre chose que les salons de l’érotisme ou ce genre de rendez-vous dans lesquels il y a des connotations plus spécifiques. On voulait plus une approche plus générale de la représentation de l’érotisme à travers les arts», explique Claire-Amélie Martinant. L’occasion aussi de découvrir que l’érotisme va bien au-delà de la sexualité.

Des visions de l’érotisme se sont multipliées à mesure qu’on évoluait entre les artisans, titillant notre curiosité. «Je prends souvent l’exemple d’une photo d’une fleur qui peut être très érotique et en même temps, ce n’est pas un corps. C’est le sentiment qui suscite le désir et l’envie. À partir de là ça peut être très large, et puis ça peut s’exprimer sous différents médiums.»

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

Crédit photo: Rose Carine Henriquez

En s’arrêtant à la table de Julie Rocheleau et en feuillant la bande-dessinée Betty Boob, on y trouve ce désir d’accepter son corps. On continue dans la même veine avec les créations textuelles et photographiques de This is better than porn qui combat les tabous à coup de poésie. «Je trouve ça important de faire ce genre d’évènements parce que je crois que ça permet une autre façon de penser et de voir les choses. Une sorte d’éducation pour engager la tolérance pour pouvoir exprimer tout ce qu’on veut exprimer.»

👉 Pour consulter la liste complète des participants. 

Découvrez nos photos du marché d'art érotique:

Les Bêtes Sauvages : facebook

💫 Merci de respecter le travail des photographes et de solliciter leur accord avant d'utiliser les photos. Tous droits réservés Rose Carine Henriquez.