Véronique Cloutier aux entretiens Chez Georges-Émile: authenticité et générosité - Baron Mag
Chez Georges-Émile, ce sont des entretiens de type long format, où l'animatrice Catherine Pogonat interviewe de main de maître les invités, devant public, à la Place des Arts. La dernière en liste pour 2016, Véronique Cloutier, s'est prêtée au jeu au début du mois. Voici un résumé des grands moments, accompagné d'une vidéo condensée de la rencontre.

Programme B

De la prise de risque l'inspirant dans ses projets à son modèle d'affaires, en passant par les fins de projet et son plus grand défaut, Véronique Cloutier s'est livrée avec l'authenticité et la générosité qu'on lui connait.

Ayant vu la vidéo où notre collègue Marc-André Mongrain de Sorstu.ca demande à Catherine Pogonat quel est son souhait pour l'entrevue avec Véronique Cloutier, nous avons eu l'impression d'avoir eu droit aux coulisses de la rencontre et l'avons d'autant plus appréciée.

Les questions de Catherine Pogonat, notamment avec son questionnaire en rafale à la fin de l'entrevue, ont permis de brosser large dans la vie de celle qui occupe le paysage médiatique et culturel depuis maintenant 23 ans.

Voici des citations choisies de la rencontre, dont vous pouvez écouter les meilleurs moments ici:

À propos de sa collaboration avec Jean-Sébastien Girard, de La Soirée est encore jeune, pour une nouvelle émission à Radio-Canada:

«Il est caustique, et c'est justement ce qui m'intéresse dans la personnalité de Jean-Sébastien, et c'est la couleur que je veux apporter. Je cherchais quelqu'un qui allait être complémentaire à moi.»

«D'aller là où on ne m'attend pas. [...] J'essaie de toujours appliquer ça maintenant dans mes décisions professionnelles.»

À propos de l'aventure sur scène Les Morrissette, et du saut dans le vide qu'elle a fait:

«En télé, je trouvais que j'avais fait le tour, d'où l'intérêt de me lancer dans autre chose complètement. Cette peur-là, je ne me souvenais pas de la dernière fois que je l'avais ressentie.»

À propos des fins de projet

«J'ai été chanceuse jusqu'à maintenant, parce que souvent, j'ai initié moi-même la fin du projet. [...] Quand je sens que j'ai fait le tour ou qu'il y a autre chose qui m'appelle, je quitte. J'ai eu de la chance: c'est un privilège énorme. [...] C'est une marque de respect envers moi-même et envers le public

À propos de l'inspiration:

«Je ne m'inspire pas de beaucoup gens de mon métier, pas dans le sens que je ne trouve pas admirable ce que certaines autres personnes font, tout ça, mais j'essaie justement de pas faire la même chose que les autres. Dès que ça ressemble à quelque chose qui existe déjà, je m'en vais ailleurs, je fais une croix dessus.»

À propos de l'aspect affaires:

«J'aimerais être plus d'affaires: quand on m'accole l'étiquette femme d'affaires, ça va pas du tout! Je suis en affaires, je me débrouille en affaires, je sais ce que je veux, j'impose mes idées, je travaille bien en équipe, tout ça. Mais je ne suis pas une femme d'affaires. Je n'ai pas de vision stratégique; je ne fonctionne qu'à l'instinct, au coup de coeur.»

Une fois la rencontre terminée et les caméras éteintes, nous avons quitté alors qu'une file s'était formée pour rencontrer "Véro".

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La prochaine entrevue Chez Georges-Émile:

Dominic Champagne le 9 février

Les Morrissette en spectacle

À la Place des Arts les 13 et 14 janvier | Billets