La bibliothèque d'Harvard protège des couleurs pour le moins inusitées. - Baron Mag
Lorsqu'au 18e et 19e siècle, ce qui était très populaire comme pigmentation était la résine brune que l'on retrouvait sur le bandage qui enveloppait les momies, on se dit « Vive 2016! ».

Dans les plus bizarres, on peut aussi retrouver des pigmentations extraites de scarabées ou du poison. C'est la journaliste Diana Budds qui dépoussière les étagères de la bibliothèque d'Harvard dans son article sur le site de Fast Company à propos de la "Forbes pigment collection".

Collectionner les pigments, c'était la passion de Edward Forbes, historien et directeur du Fogg Art Museum de l'Université de Harvard de 1909 à 1944. L'homme se promenait à travers le monde pour amasser différentes origines de pigmentation pour authentifier des peintures italiennes classiques.

Dans son article, Budds s'entretient avec Narayan Khandekar, directeur du Straus Center for Conservation and Technical Studies du Musée d'arts d'Harvard Art, aussi dépositaire de la collection. Elle lui demande, entre autres, de lui raconter l'histoire de dix des plus rares et plus intéressants pigments de la collection. 

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