Une vision heureuse de la publicité

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Il faut aimer les choses. Et la plus belle façon de les aimer c’est de les aimer sous la forme de la marchandise. Car celle-ci est le dernier nom que l’Occident a donné au Bien. Emanuele Coccia avance cette hypothèse joyeuse avec Le Bien dans les choses, un court essai à rebours du vieux refrain diabolisant la marchandise. Les voitures, les vélos, les montres, les bijoux, les sacs à main, les fringues, les petites culottes, les bustiers, les boîtes, toutes les boîtes, happy box, magic box, live box, les crèmes de jour, les anti-rides, les soins revitalisants, les canapés, les parfums, les skates, les chaussures, les tablettes, les smartphones, l’amour des choses est de loin le plus infini et le plus total des amours qui nous soit donné de vivre. Plus immédiatement satisfaisant que l’amour de Dieu et tellement plus facile à vivre que l’amour des autres ! Lire la suite sur lenouveleconomiste.fr