"Si on filmait l'Angola, ça donnerait Pulp Fiction" - Paulo Flores

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Longtemps, l’Angola a été coupée du monde. Une guerre y faisait rage, d’abord contre le colon portugais puis entre le nord et le sud. Depuis 2002, le pays panse ses plaies. L’Europe, qui n’accueillait jusqu’alors que des musiciens exilés, installés à Lisbonne, commence à entrevoir la richesse musicale de ce pays deux fois plus vaste que la France. Rééditions de savoureux vinyles des années 70, réapparition de groupes disparus, déferlante kuduro, … l’Angola étonne et détonne. Parmi ceux qui nous arrivent, l’un des disques les plus surprenants est l’œuvre d’un artiste qui a passé une grande partie de sa carrière en exil mais s’est réinstallé à Luanda, où il est extrêmement populaire. Il s’appelle Paulo Flores, son album Excombatentes. Fruit de plusieurs années d’enregistrement, il distille un semba capiteux, atypique. Surtout, il est écrit comme un recueil de nouvelles aigres-douces. Rencontre avec son auteur … sur mondomix.com [suite]