À hauteur d'homme - Touche du bois québécois

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Après avoir étudié en design industriel à Montréal, puis visité l’Allemagne pour faire sa maîtrise en design automobile, Louis-Phillipe Pratte est revenu à Montréal dans le but de créer une gamme de produits en bois. À Hauteur D’homme a donc vu le jour en présentant neuf objets de la maison. Chacun d’eux possède un prénom. La grande table se nomme Geneviève et le tout nouveau coffre en cèdre, Mauricio.

«Pendant ma maîtrise, j’ai réalisé quelle image le Canada reflétait à l’étranger. À chaque fois que je disais que je venais du Canada, les gens pensaient aux grandes forêts et je me demandais pourquoi au Québec, il n’y avait pas de marque de produits en bois québécois, avec un design moderne.», explique le jeune designer.

Qu’elle est le plus gros défi pour À Hauteur d’homme?
C’est vraiment la production locale, dans mon cas. Le bois, ce n’est pas si cher que ça, c’est vraiment la main-d’œuvre locale qui coûte. Un ébéniste, au Québec, coûte évidemment plus cher qu’un ébéniste en Chine. Il faut donc rester dans des prix qui sont raisonnables, parce qu’on va naturellement comparer avec ce que l’on trouve chez IKEA.

Qu’elle était le but de ton initiative à la base?
C’était de créer une marque qui valorise le bois. Il s’est avéré que le mobilier était l’objet le plus simple et accessible pour moi à réaliser. Mais j’aimerais quand même pouvoir lancer, éventuellement, autres choses, que ce soient des jouets pour enfants ou des bijoux, mais ça restera toujours une marque de produits en bois.

Le conseil de Louis-Phillipe
-Lorsqu’on se lance dans ce genre de production, il faut bien surveiller les coûts. On doit prendre en considération la main-d’œuvre, les matériaux et combien il est possible de réellement vendre le produit à la fin. Lorsqu’on est créatif, on peut avoir des tas de bonnes idées, mais dans la vraie vie, on doit garder en tête qu’il s’agit d’une entreprise et qu’elle doit faire de l’argent.

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